Rencontrez Suzanne Robichaud, nouvelle chef de la pratique infirmière!

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Suzanne Robichaud, assise à une table dans son bureau.

Nous avons annoncé l’arrivée de madame Suzanne Robichaud, nouvelle vice-présidente, expérience patient, programmes cliniques et chef de la pratique infirmière dans l’édition de juillet du Journal. Depuis, nous l’avons rencontré, question de faire sa connaissance.

C’est un retour aux souches pour madame Robichaud. Avant d’oeuvrer au Nouveau-Brunswick pendant plus de 20 ans, elle a été gestionnaire en médecine et à l’Urgence, ici même, à Montfort. « Quand j’ai commencé ici, le fait francophone m’attirait beaucoup. En plus, c’est une grande famille. Les gens sont très accueillants, chaleureux. Ils se parlent dans les corridors. Ça m’a attiré à l’époque et je retrouve ce même sentiment aujourd’hui. J’ai aussi revu des gens avec qui j’ai travaillé au début des années 90. C’est plaisant de voir que les gens restent. »

D’ailleurs, la proximité des gens, c’est quelque chose de très important pour madame Robichaud. « Je tiens à être présente et j’aime avoir la chance de discuter avec eux. J’ai une approche très ouverte, accessible. Je suis là pour appuyer les cadres et les gens de première ligne. Je crois beaucoup qu’une personne ne peut pas faire ça seule, que ça prend toute une équipe pour aller loin. »

Nouvellement revenue à Ottawa, madame Robichaud redécouvre la ville et ce qu’elle a à offrir. « Les pistes cyclables sont incroyables. J’adore venir travailler à vélo. C’est une grosse ville, mais on ne le sent pas à cause de la verdure. » Le sport occupe certainement une place de choix dans l’horaire chargé de la vice-présidente. En plus du vélo, elle s’adonne entre autres au tennis, au yoga et au kayak, pour lequel le Nouveau-Brunswick lui manque. « La mer! » s’exclame-t-elle. « J’habitais au bord de l’eau. Heureusement, j’ai pu retrouver un peu de ça ici en m’installant près de la rivière. »

Parlant des maritimes, nous avons demandé à madame Robichaud de partager quelques expressions qu’on pourra l’entendre prononcer.

  • Berlicoco : un cône, une pomme de pin, communément appelée cocotte.
  • Bouchure : clôture. Une bouchure entoure la cour d’école.
  • Ça me fait zire : ça me dégoûte. (et ça ne fait surtout pas rire!)
  • Échine : dos. Il a mal à l’échine.
  • Fichoné : frippé, froissé. Un vêtement fichoné.
  • Galance : balançoire, sur laquelle on aime se galancer.
  • Ricasser : ricaner, rire. Elle ricasse sans cesse.

« Il y a aussi le fricot, qui n’est pas une expression, mais plutôt une sorte de soupe traditionnelle acadienne. C’est un plat qu’on mange en famille et ça me rappelle ma mère. »

Visionnaire, madame Robichaud se dit inspirée pour la suite des choses. « Je vois un côté innovateur, des opportunités de développement. On est fier, on veut exceller et bien faire les choses. C’est un sentiment très présent à Montfort et ça m’attire beaucoup­. »

Nous sommes très heureux de l’accueillir parmi la famille Montfort et nous lui souhaitons un parcours des plus agréables.

Martin Sauvé

Martin est conseiller avec l’équipe des communications à Montfort depuis 2014. Quand il n’est pas en train d’écrire pour le Journal Montfort, il est surement en train d’explorer un quartier branché de la ville, de parfaire ses compétences en photographie, ou de visionner en rafale une série sur Netflix.