Quand la Fondation aide, la mission universitaire va de l’avant !

138
Josette-Renée Landry, Chef de la direction à l’ISM, Meaghan Brown (Université de Trent-Bourse CFN), Maxime Boisvenu-Fortin (Université d’Ottawa-Bourse Urgence), Marc Villeneuve, PDG de la Fondation.

On est bien au courant que la Fondation de l’Hôpital Montfort est au cœur de nos grandes réalisations.  Que ça soit pour l’achat d’équipements spécialisés, le programme des Projets des employés ou pour la campagne majeure de collecte de fonds pour le Carrefour santé d’Orléans. Les généreux donateurs et la Fondation permettent de financer des innovations ou des besoins lorsque le soutien gouvernemental n’est pas suffisant. 

Mais saviez-vous que la Fondation appuie activement la mission universitaire?

Par l’entremise de bourses d’études, la Fondation appuie depuis de nombreuses années l’hôpital à attirer la relève des professionnels en santé francophones à venir se former à Montfort particulièrement au niveau des étudiants en soins infirmiers.  Les étudiants qui bénéficient du soutien de la Fondation sont issus de notre région, mais ils peuvent également venir du Nord ontarien ou de la grande région de Toronto où des gens bilingues veulent venir apprendre avec nous. 

Depuis 2013, la Fondation a octroyé tout près de 100 000 dollars en Bourses cliniques d’excellence Montfort pour soutenir la formation d’étudiants infirmiers et aider aux efforts de recrutement. 

Mais à l’occasion, on décroche des demandes de stages pour des pochettes francophones d’un peu plus loin.  C’est le cas depuis 2020 où nous attirons des stagiaires infirmières d’un bassin franco-albertain à Edmonton et franco-manitobain à Saint-Boniface.  Avec l’aide de la Fondation et du CNFS de l’Université d’Ottawa, nous sommes maintenant des partenaires.  Depuis, la Fondation a facilité la venue de trois étudiantes infirmières en leur permettant de se déplacer et de se loger grâce à une bourse hors province de 2 500 dollars pour chaque stagiaire.  

Même la pandémie n’a pas empêché la formation de stagiaire de ces programmes d’enseignement. Durant la pandémie, une stagiaire d’Edmonton s’est vu étudier en ligne à Ottawa dû aux restrictions sur la mobilité.  Tôt dans le semestre, elle nécessitait un stage à Montfort, puis un second stage suivi d’une embauche. 

On comprend vite que les initiatives de la Fondation ont un impact direct sur la réalisation de la mission universitaire lorsque l’on comptabilise que ces initiatives ont permis environ 1 500 journées d’enseignement sans compter les nombreuses embauches.

La Fondation permet des expériences riches du point de vue professionnel, mais aussi au niveau personnel, linguistique et culturel, sans parler des moments marquants dans la vie d’un professionnel de la santé.

Par Claude Gaudert