Une journée dans la vie d’une technicienne en orthopédie

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Lynn Lough est technicienne en orthopédie à Montfort depuis 18 ans. Avec son collègue Michel Pharand, ce sont nos deux techniciens en orthopédie. Découvrons leur métier…

Qu’aimeriez-vous que l’on sache de votre travail?

Je suis la seule dans Ottawa, à ce que je sache, qui a un diplôme collégial spécifique de technologue en orthopédie. C’est un programme qui ne se donne presque plus. Ailleurs, on voit souvent des infirmières ou des physios occuper ce genre de poste.

On en apprend tous les jours et les techniques évoluent, par exemple on fait beaucoup moins de plâtres aux pieds depuis qu’on utilise les aircasts, les patients nous donnent du feedback, etc.

Tout le monde pense que c’est facile de faire un plâtre, mais ça demande une technique précise pour bien le faire, et causer le moins de douleur possible au patient s’il a une fracture.

Il y a toujours une histoire derrière une fracture…

En ortho, la moitié des patients que nous voyons ont subi une fracture ou une blessure, et l’autre moitié sortent de chirurgie.

À quoi ressemble une journée typique?

On doit changer les plâtres, faire des nouveux plâtres, les enlever à la fin de la guérison, enlever des agraphe post-op, etc. On travaille le fiberglass, le plâtre classique, les braces, le aircast aussi, selon les directives du médecin. On s’entraide tous!

Qu’est-ce qui vous donne le plus de fierté?

« Quand les gens partent avec moins de douleurs que quand ils sont rentrés, de voir qu’ils sont contents du traitement, de voir l’impact qu’on a pour eux, ça me rend fière. »

Martin Sauvé
Martin est conseiller avec l'équipe des communications à Montfort depuis 2014. Quand il n'est pas en train d'écrire pour le Journal Montfort, il est surement en train d'explorer un quartier branché de la ville, de parfaire ses compétences en photographie, ou de visionner en rafale une série sur Netflix.